Le domaine d’Avoriaz doit sortir de l’impasse : une organisation claire, des choix maîtrisés, des retombées locales.
Aujourd’hui, le développement et l’avenir du domaine d’Avoriaz est dans une impasse juridique, et ce jusqu’en 2032.
Dès le début de mandat, nous souhaitons que la commune prenne davantage part aux décisions concernant l’exploitation du domaine skiable et les grands investissements liés aux remontées mécaniques.
L’objectif est simple : permettre des choix adaptés aux enjeux à venir, garantir que les recettes générées bénéficient davantage au territoire, à l’économie locale et aux habitants, tout en restant pleinement conformes aux exigences de l’État et au cadre juridique applicable. Notre ambition est de donner à la station les moyens d’investir et de rester une référence.
Nous souhaitons mettre en place, avec un exploitant, une organisation claire et durable, dans laquelle la commune conservera un rôle décisionnaire sur les orientations stratégiques. Cela permettra d’assurer cohérence, efficacité et retombées locales, tout en conservant une capacité d’arbitrage et d’adaptation, sans subir un programme d’investissements figé.
La mise en place de cette évolution du mode de gestion représente un investissement ponctuel maîtrisé. Son coût a fait l’objet d’une première analyse juridique et financière approfondie, fondée sur une note réalisée par un cabinet spécialisé dans le droit des remontées mécaniques en Savoie et Haute-Savoie. Cette analyse confirme la faisabilité d’une évolution encadrée, juridiquement sécurisée et soutenable financièrement, dès lors qu’elle vise à mieux capter et réinvestir localement les retombées économiques du domaine.
La priorité ira à la modernisation mesurée des infrastructures existantes, afin de rester compétitifs et préparer l’avenir. Parmi les installations que nous jugeons urgentes :
– la remontée de Super Morzine jusqu’aux Crêtes ;
– une remontée Proclou vers Joux-Verte ;
– une liaison du bas de la station d’Avoriaz vers le haut (remplacement du télésiège du Plateau avec un intermédiaire au Plateau et une extension jusqu’à la crête).
Nous tiendrons compte des attentes d’une partie de la population quant à la poursuite des études sur le projet EMA, tout en analysant sérieusement les alternatives qui ont été délaissées jusqu’à présent.

